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L'homme est le plus grand prédateur que la terre ait connu. L'animal tue pour se nourrir, l'homme tue par convictions.


La Terre est la seule planète connue où l’eau existe sous forme liquide. Les océans représentent 71 % de sa surface et régulent le climat par des échanges avec l’atmosphère.


Si les hommes peuvent vivre confortablement dans leur environnement, s'ils peuvent apprendre à sentir qu'ils font partie de ce qui les entoure, la vie sur terre peut alors s'empreindre d'un sentiment de sainteté.


Les océans ont accueilli les premières formes de vie. Il y a 3,8 milliards d’années, les conditions de chaleur et de lumière étaient réunies pour permettre l'éclosion des premiers organismes.


De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, - Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, - De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, - Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.


Parmi les écosystèmes marins, le littoral est un milieu naturel extrêmement riche en biodiversité et très attirant pour l’homme qui l’investit au risque de le détruire.


Vieille terre, rongée par les âges, rabotée de pluies et de tempêtes, épuisée de végétation, mais prête, indéfiniment, à produire ce qu'il faut pour que se succèdent les vivants!


L’homme cherche à se loger, se nourrir et se déplacer. Les activités qu’il génère ont des conséquences sur le milieu marin et les êtres vivants au point de rompre un équilibre vital.


Chaque être humain a le devoir sacré de veiller sur la bonne santé de notre Terre-Mère, parce que c'est d'elle que provient toute vie. Afin d'accomplir cette tâche, nous devons reconnaître l'ennemi - celui qui se trouve à l'intérieur de chacun de nous. Nous devons commencer par nous-mêmes...


Des rapports avec la terre basés exclusivement sur l'utilisation de celle-ci en vue de la croissance économique ne peuvent que mener à sa dégradation, en même temps qu'à la dépréciation de la vie humaine.


Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que les 75% des habitants de la terre.


Si vous lisez ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire.


Si les hommes peuvent vivre confortablement dans leur environnement, s'ils peuvent apprendre à sentir qu'ils font partie de ce qui les entoure, la vie sur terre peut alors s'empreindre d'un sentiment de sainteté.


Une société qui invente le jardin zoologique est une société prete pour la télévision. Dès qu'on pense qu'il est intéressant de regarder des animaux hors de leur contexte naturel, il devient pensable de contempler le monde entier depuis son salon.


Les droits de l’homme comme être vivant s’arrêtent aux limites où l’homme peut nuire aux espèces vivants « Lévi-Strauss, 90) Le droit de l’environnement n’est pas un droit de l’homme sur l’environnement, mais un droit de l’environnement sur l’homme.


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 Effet de serre: La faille de la politique américaine pour le changement climatique
Il est temps pour les Etats-Unis d'oublier cette attitude de laisser-faire et de jouer un rôle de leader dans la prévention de dommages irréversibles faits au climat, plaide Karin S. Thorburn, maître de conférences en finances à la Tuck School of Business at Dartmouth.

Le changement climatique pourrait constituer le plus lourd défi environnemental de ce siècle. Le fait que l'activité humaine génère un réchauffement planétaire fait l'objet d'un consensus majeur dans la communauté scientifique. A moins d'une modification des tendances d'émissions actuelles, les effets sur la production agricole, les réserves d'eau et les développements forestiers et humains risquent fortement de nuire à une grande partie de la population mondiale.



Le problème est global et doit être traité comme tel. L'Europe a mis en place un système de permis d'émission (Emissions Trading System), qui permet à présent d'échanger plus de la moitié des émissions. A l'inverse, les Etats-Unis, principaux producteurs de gaz à effet de serre, ont refusé de ratifier le protocole de Kyoto pour réduire les émissions d'ici à 2012. Au lieu d'une réglementation nationale sur les gaz à effet de serre, l'administration Bush mise sur des mesures volontaires pour combattre le réchauffement mondial. La réussite de cette politique dépend du degré de rentabilité, pour les sociétés, de la réduction volontaire de leur empreinte CO2.

Avec Karen Fisher-Vanden, une collègue du Programme d'études environnementales de l'université de Dartmouth, nous avons examiné les réactions de la Bourse lorsque des sociétés américaines ont pris part au programme Climate Leaders, un partenariat volontaire entre gouvernement et industrie au sein duquel les entreprises s'engagent à réduire à long terme leurs émissions de gaz à effet de serre. Nous avons remarqué que, lorsque les sociétés annonçaient leur adhésion à Climate Leaders, le cours de leurs actions chutait de manière significative.

En tenant compte des mouvements de l'ensemble du marché, la rentabilité boursière anormale moyenne était de -0,9% sur une période de trois jours et de -1,5% sur une période de cinq jours précédant et suivant les annonces. La perte totale en termes de valeur marché s'est élevée à 16 milliards de dollars pour les 46 sociétés ayant pris part au programme Climate Leaders.

Ces sociétés ont réalisé un inventaire détaillé de leurs émissions avant d'annoncer un objectif de réduction. En moyenne, elles ont défini un objectif de réduction de 17% de leurs émissions. Fait intéressant, le cours de leurs actions a encore chuté (en moyenne de -1,3%) à l'annonce de cet objectif. De manière générale, plus l'objectif était agressif, plus le cours baissait.

La réaction négative du marché envers les sociétés ayant rejoint Climate Leaders révèle que la réduction des gaz à effet de serre est un projet à valeur actualisée nette négative pour les sociétés. Cela signifie que les dépenses en immobilisations, nécessaires pour réduire l'empreinte CO2, dépassent la valeur actualisée des bénéfices futurs attendus de ces investissements tels que des coûts d'énergie moins importants et une augmentation des revenus associés aux actifs incorporels verts.

Certains pourraient soutenir que la baisse du cours des actions est une preuve que le marché est myope et qu'il ignore les avantages à long terme des investissements verts. Cependant, d'autres recherches montrent que le cours des actions a tendance à augmenter lorsque les sociétés annoncent de grands programmes de dépenses en immobilisations et des investissements en recherche et développement.

En réalité, moins de 2% des sociétés américaines cotées en Bourse ont pris part au programme Climate Leaders à ce jour, ce qui suggère que les investissements en matière de réduction des émissions sont effectivement coûteux. La baisse de la valeur de marché implique également que les décisions visant à restreindre radicalement les émissions de gaz à effet de serre s'opposent à l'optimisation de la valeur actionnariale, et donc aux obligations fiduciaires des dirigeants d'entreprise.

En les comparant à leurs concurrents du secteur, nous avons identifié les caractéristiques des sociétés types qui ont choisi de rejoindre Climate Leaders. Nous avons découvert qu'elles disposaient de capacités environnementales relativement élevées et de capacités de gouvernance d'entreprise faibles, et qu'elles avaient davantage tendance à rejoindre le programme dans des périodes où les inquiétudes du public en matière de réchauffement climatique étaient plus élevées.

Dans l'ensemble, ce point est cohérent avec le fait que l'intérêt des dirigeants pour les investissements responsables d'un point de vue environnemental, éventuellement combiné avec une mauvaise surveillance des actionnaires, génère la décision d'engager les ressources de l'entreprise dans la restriction des émissions de gaz à effet de serre. Que cela signifie-t-il ? En quelques mots, étant donné que la valeur actionnariale baisse lorsque les sociétés rejoignent Climate Leaders et promettent de réduire de manière importante leur empreinte CO2, ce programme n'obtiendra probablement jamais de participation significative des entreprises.

Les émissions de gaz à effet de serre, comme la plupart des autres polluants, sont un exemple classique d'externalité, où le coût global (pour la société au sens large) n'est pas internalisé par les sociétés individuelles. Au vu de ce dysfonctionnement du marché, une intervention du gouvernement, par le biais d'une régulation ou d'une taxe, est nécessaire pour réduire de façon conséquente les émissions.

Le Sénat américain a commencé ce mois-ci à débattre d'un budget pour le changement climatique, impliquant un programme de crédits-carbone, qui permettra, d'ici à 2050, de réduire les émissions de 70% par rapport aux niveaux de 2005. Il est temps pour les Etats-Unis d'oublier cette attitude de laisser-faire et de jouer un rôle de leader dans la prévention de dommages irréversibles faits au climat.

Karin S. Thorburn, maître de conférences en finances à la Tuck School of Business at Dartmouth


Source: http://www.latribune.fr/info/La-faille-de-la-politique-americaine-pour-le-changement-climatique-~-IDE994FBACEF00061FC1257463002B8E15-$Channel=Economie-$SubChannel=International
Video: http://video.google.fr/videoplay?docid=-2569275435500768505&q=effet%20de%20serre&hl=fr
 
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